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Pourquoi valoriser les déchets agro-alimentaires ?

POURQUOI VALORISER LES DÉCHETS AGRO-ALIMENTAIRES ?

Pourquoi valoriser les déchets agro-alimentaires ?

Premier accusé de gaspillage, l’industrie agro-alimentaire n’est pourtant pas la cause principale de ce mal. En témoigne les nombreuses avancées technologiques du secteur qui permettent d’améliorer les processus de fabrication d’aliments ou encore la valorisation de co-produits.

Sans pointer du doigt qui que ce soit, les ménages sont les plus gros producteurs de déchets alimentaires avec une part de 66% sur l’ensemble de la chaine.

La question que l’on est en droit de se poser est de savoir ce qu’est présenté comme un déchet alimentaire.

Adouber la valorisation des déchets alimentaires

De manière globale, les déchets les plus courants sont les déchets ménagers, les emballages cartons ou emballages plastiques, les graisses, les viandes et les déchets alimentaires. Le traitement de ces derniers est un véritable gouffre financier pour toute entreprise qui entreprend cette démarche. Il est bien plus économique et écologique de s’atteler à leur recyclage ou à leur valorisation.

La valorisation des déchets agro-alimentaires, solution adaptable

Lorsque l’on parle de valorisation des déchets alimentaires, il ne s’agit pas simplement d’appliquer un procédé unique et brutal. La pertinence de la valorisation tient en sa capacité à s’adapter aux besoins des industries.

Prenons en exemple, la filière fromagères qui produit des tonnes et des tonnes de lactosérum chaque année. Le petit lait est recueilli puis utilisé dans l’alimentation porcine. La filière viande, qui voit passer d’innombrables carcasses d’animaux, les réutilise également comme nourriture animale.

Outre la création de nourriture animale, la valorisation de déchets alimentaires permet également de fabriquer du biocarburant.

Les molécules jouent un rôle dans la valorisation

Le processus de valorisation peut aller encore plus loin puisqu’il permet aussi d’exploiter certaines molécules. La filière céréalière est très coutumière de ce procédé puisqu’elle exploite à merveille les molécules de cellulose ou de protéines dans le but de concevoir du papier ou encore des panneaux à particules. Les molécules d’épinards et de poissons peuvent quant à elles être utilisé dans la fabrication de cosmétiques.

Des projets novateurs en cours d’étude

Encore à l’étude, Bioboard imagine un projet un peu fou dont le principe repose sur la création d’emballages plastiques alimentaires à base de petit-lait et de jus de pomme de terre. Un projet qui a un sens lorsque l’on sait que presque 25 millions de tonnes de lactosérum sont produits et perdus et 140 000 tonnes de pulpe de patates séchées ne sont pas réutilisées.


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